
- par Ahmed Shareek
Chrysobéryl œil-de-chat : l'œil, la couleur de fond, l'origine et ce qu'aucun rapport ne note
- par Ahmed Shareek
Nous achetons nos chrysobéryls œil-de-chat au Sri Lanka, directement à la source, et ils vous parviennent sans intermédiaire.
D'autres pierres à phénomène vous intéressent ? Voyez notre guide du saphir étoilé. Pour l'alexandrite — la variété à changement de couleur de cette même espèce, que nous ne proposons pas —, notre guide de l'alexandrite. Pour le changement de couleur dans le saphir, qui est un tout autre minéral, notre guide du saphir à changement de couleur. Pour l'usage jyotish de l'œil-de-chat, notre guide des pierres en astrologie védique.
Le chrysobéryl œil-de-chat n'est pas une pierre que l'on rencontre par hasard. Il n'entre pas dans la conversation ordinaire de la bague de fiançailles, aux côtés du saphir, de l'émeraude et du diamant. Il n'apparaît pas en première page quand on cherche « pierre de couleur ». On y arrive, en général, après un détour : des collectionneurs qui ont fait le tour des grandes familles et sont parvenus aux pierres à phénomène, ou des acheteurs à qui un jyotishi a prescrit le lahsuniya pour Ketu et qui découvrent à cette occasion ce qu'est un beau chrysobéryl.
Quand ils le voient, la réaction est presque toujours la même : ils ignoraient qu'une chose pareille existait.
Un chrysobéryl œil-de-chat dont la ligne se détache franchement sur un fond doré, et dont le dôme se partage entre une moitié laiteuse et une moitié miel, est à nos yeux l'un des spectacles les plus singuliers du monde minéral. C'est une illusion d'optique qui se trouve être réelle. Nous écrivons bien à nos yeux : c'est une appréciation, et cette page explique précisément pourquoi aucune autre forme n'est disponible.
Ce guide traite de la mécanique de l'œil, de ce que nous regardons quand nous achetons une pierre, de ce que les gisements donnent, de la dimension jyotish, du cadre juridique français qui gouverne ce qu'une page comme celle-ci a le droit d'affirmer, et de ce qu'un rapport de laboratoire dit — et surtout de ce qu'il ne dit pas.
Cette section est d'abord utile pour chercher. Le français écrit le nom de cette pierre d'au moins quatre façons, et un acheteur qui n'en connaît qu'une passe à côté d'une partie des annonces. Nous donnons donc nos formes, et nous nommons les autres pour que vous les reconnaissiez.
| Forme | Notre usage | Ce qu'il faut savoir |
|---|---|---|
| chrysobéryl œil-de-chat | notre forme | ligature œ et deux traits d'union. L'espèce est portée par le nom lui-même, ce qui est le point de toute cette section. |
| chrysobéryl oeil-de-chat | forme de recherche | la même chose, saisie sans ligature. Beaucoup de claviers et de moteurs ne distinguent pas les deux. |
| œil de chat, oeil de chat | formes de recherche | sans traits d'union. Très répandues dans le négoce français. |
| œils-de-chat | notre pluriel | c'est le pluriel que le français retient quand œil ne désigne pas l'organe mais une chose nommée d'après lui. Nos pages l'écrivent ainsi. |
| yeux-de-chat | nous ne l'employons pas | c'est le pluriel de l'organe. Sur les pierres, il voyage surtout sur des pages traduites automatiquement depuis l'anglais, souvent accolé à une orthographe anglaise de l'espèce. |
| chrysobérylle | nous ne l'employons pas | cette graphie ne renvoie à rien dans le négoce : les pages qui semblent la porter écrivent en réalité chrysobéryl. |
| chatoyance | notre mot | c'est le nom français du phénomène, et c'est le mot que la gemmologie francophone emploie. Chatoiement existe en français général mais n'est pas le terme de métier. |
Un mot que nous avons retiré de nos pages : cymophane. C'est l'ancien nom de variété du chrysobéryl chatoyant, et il circule encore dans quelques lexiques français. Nous ne l'employons plus, pour une raison précise : la définition courante de cymophane réserve le mot aux pierres translucides, or le GIA imprime Transparent sur la rubrique « transparence » du chrysobéryl œil-de-chat de 4,25 ct présenté plus bas. Garder le mot nous mettrait en contradiction avec le document que nous publions à côté. Si vous le croisez ailleurs, il désigne bien la même chose que notre « chrysobéryl œil-de-chat ».
Dans la tradition gemmologique, le terme non qualifié « œil-de-chat » désigne le chrysobéryl et lui seul. Toutes les autres pierres chatoyantes doivent porter leur nom d'espèce : tourmaline œil-de-chat, aigue-marine œil-de-chat, quartz œil-de-chat. C'est une convention professionnelle, pas une règle de droit, et le marché français ne l'observe pas toujours.
Elle est pourtant utile, et sa violation a un prix. Une annonce française qui dit « pierre œil-de-chat », « cabochon œil-de-chat » ou simplement « œil-de-chat » sans nommer l'espèce n'a rien affirmé de faux et ne vous a rien appris non plus. Il y a deux endroits où la confusion est particulièrement coûteuse en France. Le premier est le quartz, vendu sous le nom d'œil-de-chat à une fraction du prix du chrysobéryl. Le second est la lithothérapie : si vous tapez le nom seul dans un moteur de recherche en français, l'essentiel de ce qui remonte ne parle ni d'espèce, ni de taille, ni de document, et une partie des « pierres œil-de-chat » qui s'y vendent sont des perles de verre.
La question à poser est courte : « De quelle espèce minérale s'agit-il, et que dit le document ? » Un vendeur qui ne peut pas y répondre par écrit ne vend pas ce que vous croyez acheter. Nous nommons l'espèce sur chaque fiche, et vous êtes fondé à l'exiger de quiconque.
Le négoce anglophone appelle milk and honey un certain partage du dôme en deux zones, et l'expression est assez heureuse pour avoir voyagé. Elle désigne ceci : sous une lumière dirigée venue du côté, une moitié du dôme paraît d'un blanc laiteux et l'autre prend la couleur de fond de la pierre, dorée ou miel, de part et d'autre de la ligne de l'œil. Quand on fait tourner la pierre, les deux moitiés échangent leurs rôles.
Notre forme française est « lait et miel », entre guillemets, sans trait d'union : nous écrivons l'effet « lait et miel », et c'est déjà la forme que portent nos autres pages françaises. Trois raisons.
Et voici la partie qui compte. « Lait et miel » est un terme de métier, pas une note, et il ne figure sur aucun rapport. Il n'existe nulle part d'échelle « lait et miel », de pierre « avec lait et miel » vendue comme un cran de qualité, ni de supplément de prix attaché à l'expression. Vous ne trouverez sur cette page ni l'un ni l'autre. L'effet est une chose que l'on regarde, et la seule façon honnête de vous le montrer est de vous montrer la pierre.
Observer l'effet « lait et miel » en quatre gestes
Ce que vous voyez alors est votre observation. Elle a exactement le même statut que la nôtre, et c'est pour cette raison que nous la décrivons comme un geste à faire plutôt que comme un résultat à noter.
Un mot sur l'éclairage des logements français, parce que la remarque revient souvent et qu'elle n'a rien d'anecdotique : un plafonnier à LED multi-spots, désormais très répandu, est le pire éclairage possible pour juger une pierre chatoyante. Plusieurs sources produisent plusieurs bandes faibles au lieu d'une seule, et la pierre paraît alors moins bien qu'elle n'est. Une seule lumière, et de côté. La lumière du jour par une fenêtre fonctionne aussi.
Le chrysobéryl est un oxyde de béryllium et d'aluminium, de formule BeAl₂O₄. C'est une espèce minérale entièrement distincte du corindon (saphir et rubis), du béryl (émeraude et aigue-marine) et du grenat. Le nom prête à confusion en français comme en anglais : chrysobéryl contient le mot béryl et n'en est pas un. Le béryl est un silicate ; le chrysobéryl est un oxyde. Deux familles chimiques différentes, deux comportements différents, un nom qui laisse croire le contraire.
La dureté du chrysobéryl est de 8,5 sur l'échelle de Mohs. Cette échelle mesure la résistance à la rayure et à l'abrasion, et rien d'autre. Elle ne mesure ni la résistance au choc, ni la tenue dans le temps, ni la valeur.
Vous ne trouverez pas de classement de dureté sur cette page. Nous n'écrivons pas qu'une pierre vient « juste après » une autre, parce que ce genre de phrase se révèle faux dès qu'on nomme le bon comparateur, et parce qu'un rang sur une échelle de rayure ne dit rien de ce qui arrive à une pierre que l'on cogne contre un chambranle de porte.
Le français invite d'ailleurs précisément à cette erreur, parce qu'il a deux mots pour deux choses que l'on confond : la dureté est la résistance à la rayure, la ténacité est la résistance à la rupture et à l'éclat. Une pierre peut être très dure et peu tenace. Les deux se mesurent autrement et ne se déduisent pas l'une de l'autre, et c'est la seconde qui décide de ce qui arrive à votre bague.
Sur la ténacité du chrysobéryl, les autorités publiées se contredisent, et nous préférons montrer le désaccord plutôt que de trancher en silence. La page du GIA consacrée à l'alexandrite présente le chrysobéryl comme une espèce très tenace ; d'autres ouvrages de minéralogie enregistrent un clivage distinct. Nous retenons la plus prudente des deux lectures, et cette prudence est la nôtre plutôt qu'un constat issu d'un rapport. En pratique : le cabochon est taillé de telle sorte que le plan en question n'est pas celui qui travaille, et nous montons ces pierres en bague sans réserve particulière — mais nous le disons comme une pratique, pas comme une garantie.
Le mot carat désigne deux grandeurs sans rapport l'une avec l'autre. Pour la pierre, un carat vaut 0,2 gramme : c'est un poids. Pour le métal de la monture, le carat est un titre : de l'or 18 carats contient 750 millièmes d'or fin, de l'or 14 carats en contient 585. Sur une page qui parle d'une pierre et de sa monture, les deux sens atterrissent dans la même phrase. Un devis d'atelier qui dit « 18 carats » parle du métal ; une fiche qui dit « 4,25 carats » parle de la pierre. Si la phrase est ambiguë, demandez laquelle des deux grandeurs est en cause avant de signer.
Le chrysobéryl se présente sous trois formes commercialement significatives, et il vaut la peine de les séparer nettement, parce qu'elles sont régulièrement confondues.
| Caractère | Chrysobéryl œil-de-chat |
|---|---|
| Espèce minérale | Chrysobéryl (BeAl₂O₄), un oxyde |
| Variété | Le GIA imprime Natural Cat's-Eye dans sa rubrique « variété » |
| Dureté (Mohs) | 8,5 — la rayure et l'abrasion seulement. Ce chiffre vient de nous, pas du rapport : aucun des deux types de rapport ne porte de rubrique de dureté. |
| Clivage | Les sources se contredisent (voir plus haut) ; le plan en cause n'est pas celui qui travaille sur un cabochon |
| Indice de réfraction | 1,746–1,755 — ce sont les données de nos propres fiches produit, et non une valeur de laboratoire : le rapport ne porte pas de rubrique d'indice de réfraction |
| Phénomène | Chatoyance — une bande unique et mobile de lumière réfléchie qui glisse sur le dôme |
| Traitement | Le chrysobéryl n'est généralement pas traité ; le traitement est indiqué sur chaque fiche |
| Gisements | Sri Lanka, Brésil, Inde, Tanzanie — sans ordre de préférence ; voir la section consacrée à l'origine |
La chatoyance est un phénomène optique produit par la réflexion de la lumière sur des inclusions fibreuses parallèles emprisonnées dans la pierre. Dans le chrysobéryl, ce sont le plus souvent de fins tubes de croissance creux ou de fines aiguilles de rutile, qui ont poussé parallèlement au grand axe du cristal pendant sa formation. Le mécanisme tient à la structure même de la pierre : de fines inclusions aciculaires orientées parallèlement à la base du cabochon renvoient la lumière en une bande unique, perpendiculaire à elles.
Chaque inclusion se comporte comme un minuscule miroir et renvoie la lumière dans une direction perpendiculaire à sa longueur. Quand des milliers d'inclusions parallèles sont empilées dans le cristal et renvoient toutes la lumière dans le même sens, les réflexions s'additionnent en une seule bande claire : l'œil. Quand on incline la pierre, l'angle des réflexions change et la bande semble se déplacer sur le dôme, ce qui donne l'impression d'un œil vivant qui s'ouvre et se referme.
Pour qu'une pierre taillée montre l'effet, trois conditions doivent être réunies en même temps :
La conséquence est qu'un bel œil n'est jamais le seul fait de la nature : c'est le produit conjoint de ce que le cristal contenait et de ce que le lapidaire a su y lire. Cela vaut la peine d'être su avant toute comparaison, parce que cela explique pourquoi deux bruts équivalents peuvent donner des pierres qui n'ont rien à voir.
Que le négoce tarife les pierres à phénomène sur le phénomène lui-même, personne ne le conteste. Ce qui n'existe pas, c'est une notation de laboratoire publiée. Le GIA écrit qu'il « n'attribue pas de note et ne réalise pas d'analyse de qualité pour le saphir ni pour les autres pierres de couleur ». Le LMHC, dont les fiches d'information harmonisent la rédaction des rapports entre les grands laboratoires, n'en a publié aucune qui concerne la chatoyance. La CIBJO définit la catégorie et s'arrête là. Un rapport constate que la pierre présente le phénomène ; il ne le note pas. Toute description de l'aspect d'un œil en particulier est donc l'expression du vendeur, la nôtre comprise, et aucun document ne peut être produit pour l'étayer.
Un mot sur ce décompte, parce qu'il circule sous des formes inexactes. Le jeu de fiches du LMHC en compte dix-huit : un feuillet général sur les rapports, les fiches d'information n° 1 à n° 16, et une fiche consacrée aux soumissions de perles multiples. Leurs sujets sont les résidus de chauffe du corindon, la diffusion dans le réseau, le comblement au verre, le padparadscha, le comblement de fissures de l'émeraude, la tourmaline Paraíba, la formulation « aucune indication de chauffage », l'authenticité de couleur indéterminée, l'alexandrite et le changement de couleur, l'ambre et le copal, le jade, les comblements organiques, l'opale hydrophane, le spinelle au cobalt, la tanzanite, les essais de stabilité de couleur et les soumissions de perles multiples.
Notez la neuvième. Une fiche du LMHC porte bien sur le chrysobéryl — celle qui traite de l'alexandrite et du changement de couleur. L'espèce n'est donc pas hors du champ de ces fiches, et il serait malhonnête de l'écrire. Ce qui est vrai, et qui suffit, est plus précis : aucune des dix-huit ne traite de la chatoyance, et aucune des dix-huit n'établit de niveau de qualité.
Ce qui suit est donc ce que nous regardons quand nous achetons une pierre, et ce que chacun de ces points change dans la main. Rien de tout cela n'est une note, et rien de tout cela n'apparaîtra sur un rapport.
La ligne doit être unique et clairement dessinée, avec des bords francs. Les plus belles ont une qualité presque fibre optique : un trait mince de lumière blanche qui garde sa définition quand on incline la pierre. Les autres sont larges, diffuses ou interrompues. Cela dépend de la densité des inclusions et de leur parallélisme : plus elles sont nombreuses et mieux elles sont alignées, plus le trait se resserre.
Quand une seule source de lumière éclaire la pierre à la verticale, la ligne se place au-dessus du sommet du dôme ou bien à côté. Quand elle est nettement décalée, cela vient de la taille : le lapidaire n'a pas orienté le brut comme il aurait pu. C'est un point que l'on regarde, et c'est tout ce que c'en est.
Traité plus haut, avec le geste à faire. Il demande une densité d'inclusions très élevée : assez pour diffuser et renvoyer fortement la lumière du côté éclairé, tout en laissant la couleur de fond se lire au travers du côté sombre. Une pierre qui ne le montre pas peut être très belle. Une pierre qui le montre pleinement est, dans ce que nous voyons passer à l'achat, peu commune — et c'est là encore notre observation, pas un relevé. Ce n'est pas un cran, et aucun rapport n'en garde trace.
La couleur de fond du chrysobéryl œil-de-chat va de la paille pâle au jaune doré vif, du miel ambré au jaune verdâtre. C'est une étendue, pas une échelle. Les goûts se répartissent dessus, et ils se répartissent différemment selon les usages : la tradition jyotish, par exemple, décrit la couleur recherchée pour le lahsuniya comme un or chaud, ce qui est une exigence extérieure et non une appréciation gemmologique.
Nous ne publions aucune règle de prix fondée sur la couleur de fond, et c'est délibéré. La formule qui circule — telle teinte se négocie moins cher que telle autre — se présente comme un constat de marché. Pour être publiable en France, un énoncé de cette forme devrait être vérifiable : il faudrait pouvoir dire sur quel relevé, à quelles dates et sur quelles pierres comparables il repose. Nous n'avons pas ce relevé, personne ne l'a publié, et une règle qui ne peut pas être vérifiée n'est pas une information. Une pierre est tarifée pour elle-même, pas pour la case de couleur où elle tombe.
La hauteur du dôme compte : trop plat, l'œil s'élargit et se dilue ; trop bombé, la couleur de fond s'assombrit et la pierre s'éteint. Entre les deux, il existe une hauteur où la ligne se tient et où la couleur reste vive, et c'est là que le lapidaire vise. La base doit rester aussi plate que possible : du poids conservé sous la base gonfle le carat sans rien ajouter à ce que l'on voit.
Ces cinq points sont ceux que nous regardons, à peu près dans cet ordre. Nous n'en faisons pas des paliers assortis de fourchettes de prix, et la raison n'est pas la modestie : c'est qu'il n'existe aucune échelle publiée à laquelle accrocher de tels paliers. Un classement de cette sorte serait l'invention de celui qui l'affiche, et le nôtre le serait tout autant. Le « très beau » d'un vendeur n'est pas celui d'un autre, et un acheteur qui tient un vendeur à son palier ne le tient à rien.
Ce qu'une fiche peut énoncer, et ce que nous assumons, est plus étroit et plus utile : le poids en carats, la forme et le style de taille, la couleur que le laboratoire a imprimée, le numéro de rapport, et le prix total. Tout ce que cette page dit de l'aspect d'un œil est une appréciation — la nôtre, puis la vôtre. C'est aussi la raison pour laquelle nous préférons vous envoyer une vidéo de la pierre qui tourne sous une lampe plutôt qu'un adjectif.
Ce point est propre au marché français et il mérite sa place, parce que la formulation en cause est courante, qu'elle sonne techniquement, et qu'elle ne repose sur rien.
Le français a produit une petite rubrique toute faite pour cette pierre : une ligne « nette et bien centrée », un « effet de chatoyance bien net », un œil « flou ou décentré » qui ferait baisser la valeur. Vous la rencontrerez sur des sites de marchands français sérieux, et pas seulement sur des pages sans intérêt.
Ce qui ne va pas n'est pas le vocabulaire. Les mots sont justes et décrivent bien ce que l'on voit. Ce qui ne va pas est le statut que la formule se donne : elle est écrite comme une rubrique d'évaluation, comme si « nette » et « bien centrée » étaient deux cases à cocher sur un barème existant. Il n'y a pas de barème. Il n'y a pas d'organisme qui définisse ce que « nette » veut dire pour une ligne de chatoyance, ni de seuil au-delà duquel un œil cesse d'être centré. Deux marchands de bonne foi regardant la même pierre diront deux choses différentes, et aucun des deux ne pourra avoir tort, puisqu'il n'y a aucune règle contre laquelle se tromper.
Nous décrivons donc l'œil en disant ce qu'il fait plutôt qu'en lui attribuant un rang : où la bande se place quand la lumière vient d'en haut, comment elle se comporte quand on tourne la pierre, si elle se maintient ou si elle se dissout. Ce sont des faits observables que vous pouvez vérifier sur une vidéo, et non des cases sur un formulaire qui n'existe pas.
Nous signalons au passage que nos propres pages françaises ne sont pas toutes au niveau de cette exigence. La notice française de notre collection d'œils-de-chat porte encore la formule, et nous la corrigerons. Nous préférons le dire ici que laisser croire que la maison a toujours été cohérente.
Cette section n'a pas d'équivalent dans la version anglaise de ce guide, parce que la règle qu'elle expose est française. Elle explique trois absences que vous allez remarquer : pas de paliers de qualité, pas de classement des origines, pas de règle de prix à la couleur.
La publicité comparative est encadrée par l'article L122-1 du Code de la consommation, qui transpose la directive 2006/114/CE. Elle n'est licite que si, notamment, elle compare des biens répondant aux mêmes besoins et si elle porte sur des caractéristiques « essentielles, pertinentes, vérifiables et représentatives ». Le mot décisif pour une page comme celle-ci est vérifiable.
Un palier de qualité dit deux choses à la fois. La première est que cette pierre-ci est meilleure que celle-là. La seconde, moins visible et plus lourde, est qu'il existe un instrument de mesure. Si la seconde est fausse, la première ne tient pas : écrire un rang là où il n'y a pas d'échelle n'exagère pas la qualité d'une pierre, cela fait croire qu'un examen a eu lieu. Un lecteur ne peut rien vérifier, parce qu'il n'y a rien à consulter. C'est exactement ce que la condition de vérifiabilité vise.
C'est pourquoi aucune échelle de qualité n'apparaît sur cette page, sous aucune forme et sous aucun nom. Les sigles et les étiquettes qui circulent dans le commerce français des pierres de couleur — AAA en tête, mais la famille est large — ont tous la même histoire : ils ont été inventés par celui qui les affiche. Nous ne nous en privons pas par scrupule : nous nous en privons parce que l'instrument qu'ils supposent n'existe pas. Ce sur quoi cette page est bâtie à la place, ce sont les quatre choses qu'un rapport ou une facture enregistrent réellement : le poids en carats, la forme et le style de taille, la couleur que le laboratoire a imprimée, et le numéro du document. L'œil est la raison d'être de la pierre. Il n'est simplement pas une chose qu'un laboratoire notera pour vous.
Classer les provenances échoue sur deux conditions à la fois, et c'est la raison pour laquelle le tableau d'origine plus bas ne comporte ni colonne de qualité ni colonne de supplément de prix.
La première est encore la vérifiabilité. Entre un exemplaire et un autre, à poids égal, à couleur annoncée égale et à provenance égale, la densité des inclusions, l'orientation de la taille, la hauteur du dôme, la couleur de fond exacte, la présence de l'effet « lait et miel » et la transparence diffèrent toutes. Il n'y a pas de « même produit » contre lequel vérifier quoi que ce soit.
La seconde est le dénigrement. Déclarer une provenance de second rang vise tous ceux qui vendent des pierres venues de là. Ils ne sont pas nommés, mais ils sont identifiables : un cercle que l'on peut déterminer indirectement suffit. Une page qui écrirait que le matériau d'un pays donné est inférieur n'exprimerait pas un goût, elle porterait une appréciation défavorable sur un groupe d'opérateurs déterminable, et elle devrait pouvoir l'étayer.
Même mécanique, et c'est pourquoi la section sur la couleur de fond, plus haut, n'en contient pas. Une phrase de la forme « telle teinte se vend moins cher que telle autre » est une affirmation chiffrée sans chiffre : elle annonce un relevé de marché que personne n'a publié. Nous ne la reprenons pas ici, et nous signalons qu'elle figure encore sur la version anglaise de ce guide, où elle sera corrigée.
Cette page n'affirme rien sur ce que font, proposent, facturent ou refusent les autres vendeurs. Ni écart chiffré, ni multiple, ni comparaison avec une catégorie désignée en bloc. Un comparateur anonyme n'échappe pas à l'article L122-1 : l'anonymat est précisément ce qui rend la comparaison invérifiable, et c'est le défaut, pas l'échappatoire. Ce que nous pouvons dire, nous le disons de nous-mêmes : nous n'avons pas de boutique, nous achetons à Ratnapura, Beruwala et Colombo, et nous faisons tailler le brut à nos spécifications. Cela raccourcit une chaîne. Une chaîne plus courte n'est pas une absence de chaîne, et le marché sri-lankais du brut est lui-même intermédié.
Le décret n° 2002-65 du 14 janvier 2002 est le texte français sur les dénominations des pierres gemmes. Il est régulièrement cité de travers, y compris par des pages qui vendent très bien par ailleurs, et les deux erreurs qui circulent coûtent de l'argent à un acheteur. Nous en avons publié une nous-mêmes et nous l'avons retirée. Elle circule encore.
L'article 2 énumère les opérations dont la mention doit accompagner la dénomination. Elles sont cinq :
On lit parfois que le texte réserverait la mention « traité » à la diffusion et au comblement. C'est faux. La liste en compte cinq, pas deux, et le coût de l'erreur est direct : un acheteur qui a retenu la version courte lira tout « traité » comme l'une des deux opérations lourdes, alors qu'il peut s'agir d'une irradiation, d'un laser ou d'une teinture — qui ne se détectent pas de la même façon et ne se tiennent pas dans le temps de la même façon.
Le traitement thermique occupe une place à part, et c'est là que se loge la seconde erreur. L'article 3 l'exempte sous condition : l'exemption ne joue que lorsque les résidus laissés en surface par l'opération ne produisent aucune rupture de réflexion visible à la loupe 10×. Là où une telle rupture est visible à 10×, l'exemption ne s'applique pas.
Dit autrement, et dans les termes qui comptent : le décret n'exclut pas la chauffe « purement et simplement ». Il l'exempte sous condition. La lecture inconditionnelle est celle que nous avons publiée puis retirée en septembre 2026, et elle se lit encore sur plusieurs pages françaises, y compris chez nous. Notez aussi que le critère de la loupe 10× se rattache aux résidus de la chauffe, à l'article 3, et non au comblement de cavités de l'article 2 : plusieurs pages françaises l'accrochent au mauvais article.
L'article 9 étend la portée du texte à « tout document commercial ou publicitaire s'y référant ». Un article de blog qui nomme et tarife une pierre en stock est un tel document : c'est la raison pour laquelle nos pages françaises portent des mentions au niveau de la pierre et pas seulement des généralités.
L'article 9 ne crée pas pour autant d'obligation de dénomination, et nous ne lui en ferons pas dire une.
D'autres affirmations circulent sur ce texte, et elles sont peut-être exactes : qu'il aurait abrogé un décret de 1968, qu'il proscrirait « semi-précieuse » et « semi-fine ». Tant que nous ne les avons pas sourcées sur le texte lui-même, elles n'ont pas leur place ici. Sous-affirmer est le principe de cette page.
Voici le point que seule cette page peut faire, et il est important.
Pour un saphir, la question du traitement se règle largement en lisant le rapport : les rapports de corindon portent une rubrique qui en parle. Pour un chrysobéryl œil-de-chat, cette rubrique n'existe pas. Le document que le GIA délivre pour cette pierre ne comporte aucune rubrique de traitement — ni positive, ni négative, ni « aucune indication de » quoi que ce soit.
La conséquence est nette : l'obligation du décret pèse sur le vendeur, et le rapport ne la remplit pas à sa place. Si une annonce française dit d'un œil-de-chat qu'il est non traité, cette affirmation est celle du vendeur, quelle que soit la quantité de documents joints. Elle reste une affirmation à laquelle il est tenu — l'article 9 la couvre, et le droit de la consommation en fait porter la charge à celui qui l'énonce — mais elle n'est pas un constat de laboratoire, et il faut savoir lire la différence.
Deux pièges français, tant que nous y sommes.
Les rapports que portent nos chrysobéryls sont d'un de deux types : un Cat's Eye Chrysoberyl Report pour les pierres à œil, un Identification Report pour la pierre facettée. Ensemble, ces documents impriment la désignation de l'objet, le poids, les dimensions, la forme, la couleur, la transparence, le style de taille et — sur les œils-de-chat — le phénomène, ainsi qu'un encadré de résultats donnant l'espèce, la variété et un champ de commentaires.
Sur les œils-de-chat, la rubrique « phénomène » porte la mention Displaying Chatoyancy. Nous la citons en anglais parce que c'est ce qui est écrit sur le document que vous recevrez. Par cette mention, le GIA constate que la pierre présente l'effet ; ce n'est pas une appréciation de la netteté, de la rectitude ou du centrage de l'œil, et le GIA n'attribue aucune note de qualité aux pierres de couleur.
Et maintenant les absences, qui sont le véritable contenu de cette section :
| Ce que l'acheteur veut savoir | Le rapport le dit-il ? | Alors d'où vient la réponse ? |
|---|---|---|
| L'espèce minérale | Oui — rubrique « espèce » | Du laboratoire. C'est la protection principale contre une substitution. |
| La présence de l'œil | Oui — rubrique « phénomène » | Du laboratoire, comme constat d'existence et rien de plus. |
| Le poids, les dimensions, la forme, le style de taille | Oui | Du laboratoire, par mesure. |
| La couleur | Oui — une valeur imprimée | Du laboratoire. Tout autre mot de couleur employé par un vendeur est le sien. |
| Le traitement | Non — aucune rubrique | Du vendeur, sous sa seule responsabilité. |
| L'origine géographique | Non — aucune rubrique | Du registre d'achat du vendeur. |
| La qualité de l'œil | Non — et aucun laboratoire n'en publie | D'une appréciation : celle du vendeur, puis la vôtre. |
| La pureté | Non | D'une appréciation. Le GIA n'attribue pas de note de pureté aux pierres de couleur. |
| La dureté, l'indice de réfraction, la densité | Non — pas de tableau de caractéristiques | De la littérature minéralogique et de nos propres fiches. |
Trois absences, et ce sont les trois choses que l'acheteur veut le plus savoir. Le laboratoire consigne, décrit, imprime ; il ne confirme pas et il n'atteste pas. Le GIA imprime d'ailleurs lui-même ses réserves, et nous préférons les citer que les reformuler. Sur le rapport : « This report is not a guarantee or valuation. » Et à côté d'un constat d'origine, là où il y en a un : « Any statement on geographic origin is an expert opinion based on a collection of observations and analytical data. » Le LMHC dit la même chose des rapports en général : « All findings described in the report are opinions expressed by the laboratory. »
Le pied du rapport renvoie le lecteur vers reportcheck.gia.edu pour en savoir plus sur la façon dont le GIA détermine et classe l'origine des gemmes. C'est une mention générale sur un service du GIA, imprimée sur un document qui ne comporte aucun constat d'origine. Elle ne vaut pas appui pour une affirmation d'origine, et il ne faut pas la lire ainsi. Le numéro du rapport est imprimé sur le document et se vérifie à cette même adresse : un acheteur qui le fait verra de ses yeux quelles rubriques le document porte — ce qui est exactement pourquoi une page ne doit rien affirmer que cette vérification démentirait.
Les laboratoires écrivent rapport. Le commerce français dit certificat. Les deux mots ne promettent pas la même chose, et expliquer l'écart est plus utile que de corriger les gens.
Un certificat, dans l'usage courant, laisse entendre qu'une autorité garantit quelque chose. Un rapport de laboratoire énonce des constats sur les points qu'il a examinés, et le GIA imprime sur le document même qu'il ne s'agit ni d'une garantie ni d'une estimation de valeur. Nous gardons le mot certificat là où c'est le mot de l'acheteur, et nous écrivons rapport GIA quand nous nommons le document du laboratoire. La question utile face à un vendeur qui propose un « certificat » est simple : qui l'a délivré, et quel est son numéro ?
Pour le détail de la lecture champ par champ, voyez notre guide de lecture d'un rapport GIA de saphir : il porte sur le saphir, mais la manière de lire les rubriques est la même.
L'origine n'est pas un critère de qualité. L'endroit où une pierre s'est formée et l'aspect qu'elle a sont deux constats distincts, et tarifer l'un comme si c'était l'autre est une habitude dont il vaut la peine de se défaire.
Un avis d'origine n'est pas davantage une note. Le GIA imprime lui-même sa réserve à côté de ce constat, et nous préférons la citer que la reformuler : « Toute affirmation portant sur l'origine géographique est un avis d'expert fondé sur un ensemble d'observations et de données analytiques. » Et pour cette pierre-ci, la question ne se pose même pas dans ces termes : le rapport ne comporte pas de rubrique d'origine du tout. Ce que nous disons de la provenance vient de notre registre d'achat.
Ce qui suit décrit ce que chaque source est connue pour donner. Ce n'est pas un ordre de mérite, pour la raison exposée plus haut : classer des provenances échoue à la fois sur la vérifiabilité et sur le dénigrement, au sens de l'article L122-1 du Code de la consommation. Et il faut ajouter une honnêteté de méthode : nous n'avons pas eu ces matériaux côte à côte sur un même plateau. Ce sont des réputations de gisement, pas des comparaisons que nous aurions faites.
Le Sri Lanka produit du chrysobéryl œil-de-chat depuis aussi longtemps que la pierre se négocie, et c'est là que nous achetons les nôtres. Le même Highland Complex qui donne le saphir, le spinelle et le grenat de l'île donne aussi le chrysobéryl, et les inclusions fibreuses de ce matériau sont ce dont l'œil est fait. Les pierres sortent le plus souvent des graviers alluviaux — les mêmes niveaux d'illama qui livrent ensemble saphir, chrysobéryl et spinelle. Nous achetons à Ratnapura, Beruwala et Colombo. Voyez notre guide du marché de Ratnapura et notre guide de l'extraction en puits.
Le Brésil produit du chrysobéryl œil-de-chat dans l'État du Minas Gerais. Le matériau brésilien tend vers une couleur de fond plus claire et plus franchement jaune que le miel doré auquel le Sri Lanka est associé. Un bel œil-de-chat brésilien portant l'effet « lait et miel » est une pierre remarquable.
L'Inde produit du chrysobéryl œil-de-chat, souvent dans de plus grandes tailles, et les lignes du matériau indien tendent à être plus larges. C'est en général vers là, d'après ce que nous voyons à l'achat, que se tourne un acheteur pour qui le poids prime.
La Tanzanie produit du chrysobéryl œil-de-chat à côté de ses autres gemmes, en petites quantités, et le matériau varie beaucoup d'une pierre à l'autre. Une pierre tanzanienne se juge pierre par pierre, ce qui est d'ailleurs vrai de toutes.
| Gisement | Ce pour quoi le matériau est connu | En proposons-nous ? |
|---|---|---|
| Sri Lanka | Du miel doré chaud au jaune verdâtre | Oui — c'est la provenance de tous nos chrysobéryls |
| Brésil (Minas Gerais) | Plus clair, plus franchement jaune | Non |
| Inde | Du jaune au jaune verdâtre, souvent en plus grandes tailles | Non |
| Tanzanie | Très variable d'une pierre à l'autre | Non |
Il n'y a dans ce tableau ni colonne de qualité ni colonne de supplément de prix, et c'est voulu : l'une comme l'autre serait un classement de provenances. Nous ne proposons pour l'instant ni matériau brésilien, ni indien, ni tanzanien : nos chrysobéryls sont des pierres sri-lankaises, et chacune est accompagnée de son propre rapport GIA. Nous ne publions pas de nombre, parce qu'un nombre est faux le jour où une pierre part ; la collection est à jour, cette page ne peut pas l'être.
Ceylan est un nom de négoce et un terme de recherche : les acheteurs français le tapent, et c'est une bonne raison de l'écrire. Ce n'est pas un terme d'origine. La nomenclature de la CIBJO (clause 4.2.3.1) traite les noms de ce type comme des appellations commerciales et non comme l'indication d'une provenance, et nous les apparions donc avec le pays à la première occurrence : un œil-de-chat de Ceylan est un œil-de-chat du Sri Lanka, et le second terme est celui qui dit quelque chose.
Il n'existe pas de « qualité Ceylan ». Le mot peut donner un nom à la pierre ; il ne peut pas lui donner une note. Une annonce qui écrit « qualité Ceylan », « grade Ceylan » ou « Ceylan supérieur » a fabriqué une échelle à partir d'un nom de lieu. Et notre propre notice française de collection écrit encore que « les plus beaux œils-de-chat de Ceylan » présentent tel fond ; c'est exactement ce que nous décrivons ici comme à corriger, et nous le corrigerons.
Puisque le terme non qualifié revient au chrysobéryl, les autres pierres chatoyantes doivent porter leur espèce. Le risque, pour un acheteur, est de payer un prix de chrysobéryl pour autre chose.
| Pierre | Espèce | Comment la ligne se lit généralement |
|---|---|---|
| Chrysobéryl œil-de-chat | Chrysobéryl | Étroite et franchement dessinée ; c'est la pierre que le terme non qualifié désigne |
| Tourmaline œil-de-chat | Tourmaline | Visible, aux bords généralement plus doux |
| Aigue-marine œil-de-chat | Béryl | Pâle, souvent diffuse |
| Quartz œil-de-chat | Quartz | Large et diffuse ; pas d'effet « lait et miel » |
| Apatite œil-de-chat | Apatite | Peut être très dessinée, mais l'espèce est tendre pour une bague portée tous les jours |
Nous avons retiré de ce tableau la colonne de dureté que porte la version anglaise de ce guide. Les valeurs qui s'y trouvaient pour la tourmaline, l'aigue-marine, le quartz et l'apatite ne se rattachaient à aucune de nos sources, et une colonne de chiffres alignés se lit comme un classement même quand elle n'en est pas un. Ce qui comptait dans cette ligne survit en toutes lettres : l'apatite est tendre pour une bague.
| Ce que l'annonce écrit | Ce qui manque | La question à poser |
|---|---|---|
| « Pierre œil-de-chat », « cabochon œil-de-chat » | L'espèce | De quelle espèce minérale s'agit-il ? |
| « Qualité AAA », « top qualité », « qualité extra » | L'échelle, qui n'existe pas | Qui publie cette échelle, et où peut-on la consulter ? |
| « Qualité Ceylan », « grade Ceylan » | Un nom de lieu transformé en note | Est-ce la provenance, ou est-ce une appréciation ? |
| « Certifié » sans autre précision | Le laboratoire et le numéro | Qui a délivré le document, et quel est son numéro ? |
| « Non traité » présenté comme un constat du rapport | La rubrique correspondante, qui n'existe pas sur ce type de rapport | Est-ce écrit sur le document, ou est-ce votre affirmation ? |
| « Œil parfaitement centré », « netteté exceptionnelle » | Le barème supposé par la formule | Puis-je voir une vidéo de la pierre qui tourne sous une seule lampe ? |
| « Diffusion », sans autre précision | Laquelle des deux opérations | S'agit-il d'une diffusion de surface ou d'une diffusion au béryllium ? |
| « Alexandrite œil-de-chat » à prix de chrysobéryl ordinaire | Le changement de couleur, qui doit être montré | Puis-je voir la pierre sous lumière du jour et sous lumière incandescente ? |
Le chrysobéryl œil-de-chat est imité par plusieurs matériaux moins coûteux, et le chrysobéryl de synthèse existe. Pour un achat qui compte, voici ce qu'il faut écarter.
Ce qu'il faut écarter
Le chrysobéryl œil-de-chat (lahsuniya) est la pierre de Ketu en jyotish, l'astrologie védique : le nœud sud de la Lune, associé à la spiritualité, au détachement, au karma des vies antérieures et à la libération (moksha). C'est l'une des neuf pierres du Navaratna, et elle est couramment prescrite lorsque le thème fait de Ketu une influence marquée.
Une partie de la demande française pour cette pierre vient de là et non de la joaillerie, et les critères ne sont pas les mêmes. Nous ne formulons aucune affirmation sur des effets. Ce que nous pouvons dire, nous le disons sur le plan matériel : ce que la tradition demande, et ce que nous pouvons établir d'une pierre.
Pour le cadre complet, voyez notre guide de l'achat d'une pierre pour le jyotish.
Le chrysobéryl œil-de-chat n'est pas traité de façon courante. La chatoyance est entièrement naturelle : on ne la produit pas artificiellement dans le chrysobéryl, ni par la chaleur ni autrement. Le traitement thermique du chrysobéryl est possible mais rarement pratiqué sur le plan commercial, parce qu'il n'améliore pas la couleur de façon assez sûre pour justifier le risque. Les inclusions fibreuses qui font l'œil ne sont d'ailleurs pas dissoutes par une chauffe ordinaire, contrairement à la soie de rutile du saphir : chauffer ne détruit pas le phénomène.
La question du traitement est donc plus petite ici que pour un saphir ou un rubis. Elle n'est pas pour autant une question à cesser de poser, et ce n'est pas une question à laquelle un article puisse répondre pour une pierre donnée. Nous indiquons le traitement sur chaque fiche, nous nommons le laboratoire et le numéro de rapport là où il y en a un, et nous le disons clairement là où il n'y a pas de rapport. Pour une pierre en particulier, c'est la fiche qui répond, pas cette page.
Ce sont deux affirmations différentes, et les confondre coûte cher. Non chauffé signifie que la pierre n'a pas subi de traitement thermique. Non traité signifie qu'elle n'a subi aucun traitement d'aucune sorte. La seconde est la plus large des deux, et elle ne se déduit pas de la première. La formulation la plus complète, celle des ventes aux enchères, est non traité et non chauffé ; la formulation attestée des laboratoires pour le premier point est « Aucune indication de chauffage », que le GIA imprime en anglais No Indications of Heating.
Et voici l'inversion propre à cette espèce, qui surprend quiconque arrive du saphir : pour un chrysobéryl œil-de-chat, le mot que nous employons est non traité, et non non chauffé. La raison est simple et tient au document : le rapport ne comporte pas de rubrique de chauffe, il n'y a donc aucun constat de chauffe à nier. Sur un saphir, « non chauffé » renvoie à une rubrique réelle du rapport. Sur cette pierre-ci, il n'y aurait rien derrière le mot.
Ce que portent nos fiches est donc non traité, avec la mention que c'est notre affirmation et non un constat du rapport. Nos fiches produit l'écrivent en ces termes. Si cette distinction compte pour votre achat — et pour un achat jyotish elle compte souvent —, écrivez-nous : nous vous dirons exactement ce que contient chaque document.
Nous ne publions pas de barème au carat pour le chrysobéryl œil-de-chat, et nous préférons expliquer pourquoi que de l'omettre discrètement.
Un barème n'a de sens que s'il repose sur une échelle de qualité, et pour un phénomène il n'en existe aucune. Ce qu'un lecteur recevrait serait donc les paliers inventés d'un vendeur, assortis des chiffres du même vendeur : ce n'est pas une information. Au regard de l'article L122-1, un barème de cette sorte annonce de surcroît un relevé de marché que personne n'a publié, et il n'est donc pas vérifiable.
Il y a une seconde raison, plus simple : un prix au carat n'est pas le prix d'une pierre. Le prix d'une pierre est son prix total. Un chiffre au carat se multiplie dans la tête d'un acheteur et lui donne un nombre qui ne correspond à aucune transaction possible. Nos fiches portent donc un prix total, et cette page aussi.
Ce qui est vérifiable, c'est notre propre stock, et c'est sur les fiches qu'il se vérifie. Chaque fiche donne le poids en carats, le prix total, la forme, le style de taille et le numéro de rapport, et elle est tenue à jour d'une façon qu'un article ne peut pas l'être. Notre collection de chrysobéryls œil-de-chat est la page à regarder.
Sur ce qui fait bouger le prix d'un œil-de-chat, dans notre expérience d'acheteurs : la façon dont la ligne se dessine, l'endroit où elle se place, la présence ou non de l'effet « lait et miel », la couleur de fond et la taille de la pierre. Les trois premiers sont des appréciations et non des mesures, ce qui est exactement la raison pour laquelle les deux paragraphes précédents disent ce qu'ils disent. Pour notre façon générale de tarifer une pierre de couleur, voyez notre guide du prix du saphir : il porte sur le saphir, mais le raisonnement est le même.
Le serti clos est ce que nous recommandons en premier pour un chrysobéryl œil-de-chat, pour la même raison que pour un saphir étoilé : le dôme doit rester entièrement visible par le dessus pour que le phénomène se lise, et le serti clos protège le bord du cabochon, qui est l'endroit où les éclats arrivent. Un serti clos en or jaune autour d'un fond miel est un accord classique.
Les griffes conviennent si elles sont posées au rondiste et ne montent pas sur le dôme. Des griffes basses qui laissent la couronne dégagée vont bien ; des griffes hautes qui recouvrent une partie du dôme interrompent l'effet là où il se produit.
Le métal. L'or jaune est le partenaire le plus naturel d'une couleur de fond miel : le chaud répond au chaud. L'or gris et le platine donnent un contraste froid qui peut faire ressortir la bande. L'argent est le métal traditionnel du lahsuniya en jyotish.
Le chrysobéryl est à 8,5 sur l'échelle de Mohs et le plan de clivage dont parlent les ouvrages n'est pas celui qui travaille sur un cabochon, ce qui fait que nous montons ces pierres en bague de port quotidien sans réserve particulière. C'est notre recommandation, tirée de la manipulation de ces pierres — aucun laboratoire ne publie de consigne sur les montures, et nous n'en rapportons aucune.
Si vous achetez la pierre seule et la faites monter en France, en Belgique ou en Suisse, deux points de contrat méritent d'être réglés d'avance. Une pierre que vous remettez à un atelier reste la vôtre : elle est remise pour un travail, elle n'est pas vendue. Et un devis est une estimation indicative ou un engagement ferme selon la façon dont il est rédigé ; cela se lit sur le document et cela se demande avant de confier la pierre.
Deux questions valent la peine d'être posées au sertisseur, et elles sont propres à cette pierre : la monture laissera-t-elle le dôme entièrement dégagé par le dessus, et à quelle hauteur les griffes ou le bord du serti viendront-ils sur le cabochon ? Nous n'affirmons rien sur ce que fait, accepte ou refuse un atelier donné : nous ne travaillons pas dans les ateliers français et nous n'avons aucun relevé de leurs pratiques.
Sur une pierre peu coûteuse, un rapport de laboratoire peut représenter une fraction notable du prix, et la déclaration écrite du vendeur est parfois tout ce qui est économiquement raisonnable. Obtenez-la par écrit dans tous les cas.
Au-delà de 500 $, et pour tout achat jyotish, demandez un rapport GIA. Il énonce l'espèce que le GIA a identifiée et enregistre le poids, la forme, le style de taille, la couleur imprimée et — sur les pierres à œil — le phénomène. C'est ce qui sépare un chrysobéryl d'un quartz, d'un verre ou d'un chrysobéryl de synthèse sans que personne ait à vous croire sur parole, ni nous. Ce seuil de 500 $ est le nôtre : c'est notre règle de maison, pas une norme de marché, et aucun texte ni aucun laboratoire ne l'impose. Notre pratique est d'envoyer au GIA les pierres que nous listons au-dessus de ce montant, et ce programme avance encore dans le catalogue.
Voyez aussi notre collection de pierres accompagnées d'un rapport GIA.
Nos prix sont en dollars américains et s'entendent hors TVA à l'importation et hors droits de douane : ceux-ci sont perçus à la livraison dans votre pays et restent à votre charge.
Livraison gratuite aux États-Unis, sans minimum d'achat. Ailleurs, 60 $ forfaitaires, et gratuite au-delà de 499 $. Retour sous 14 jours sur toute commande.
Une pierre non montée et une bague terminée ne se classent pas au même endroit dans la nomenclature douanière, et c'est une différence qu'un acheteur français a intérêt à connaître avant de décider s'il achète la pierre seule ou l'objet fini.
Une pierre gemme non montée, autre qu'un diamant, relève de la position 71.03 du système harmonisé. Une bague terminée relève de la position 71.13, qui est celle des articles de bijouterie. Ce ne sont pas les mêmes lignes tarifaires, et la classification est l'affaire du service des douanes de votre pays, pas la nôtre. Nous ne publions aucun taux : les taux et les seuils diffèrent entre la France, la Belgique, la Suisse et le Canada, et ils changent. Ce que nous pouvons dire est la séquence : la douane établit une valeur, applique le droit éventuel de la position concernée, puis la TVA à l'importation est calculée sur cette base, et le transporteur présente généralement le tout à la livraison avec ses propres frais de dossier.
La France, la Belgique et le Québec sont trois régimes différents, et la Suisse est hors de l'Union européenne : une pierre qui entre à Genève fait l'objet d'une importation distincte de celle qui entre à Roissy. Renseignez-vous auprès de votre administration avant de commander une pierre d'un montant qui compte pour vous.
Un acheteur français reconnaît le chiffre de quatorze jours, et il vaut la peine de dire précisément lequel est lequel. Les articles L221-18 et suivants du Code de la consommation ouvrent, dans la vente à distance, un droit de rétractation de quatorze jours sans motif, qui court à compter de la réception pour une vente de bien.
Notre retour sous 14 jours est un engagement commercial qui nous est propre, offert sur toute commande quelle que soit la destination. Il ne se substitue pas au droit légal et il ne le réduit pas, et nous ne prétendons pas que les deux sont la même chose.
Le Code excepte toutefois du droit de rétractation les biens « confectionnés selon les spécifications du consommateur ou nettement personnalisés ». Une pierre prise au catalogue n'est pas un bien personnalisé ; une bague construite autour de votre pierre, à votre dessin, peut en être un. C'est une raison de régler la question avec l'atelier avant de commencer — et une raison de bien regarder la pierre tant qu'elle est encore une pierre.
En stock : un chrysobéryl œil-de-chat de 4,25 ct, cabochon ovale, mesurant 9,63 × 7,55 × 5,41 mm, accompagné du GIA Cat's Eye Chrysoberyl Report n° 6247017765, au prix total de 9 482 $. Le GIA a imprimé la couleur Greenish Yellow ; nous citons la valeur en anglais parce que c'est une valeur de rubrique et qu'une valeur de rubrique ne se traduit pas. La rubrique « phénomène » porte Displaying Chatoyancy. Sous une lampe unique, la bande se tient en un seul trait et passe d'un bord à l'autre du dôme quand on tourne la pierre, en repassant par le sommet ; c'est ce que nous voyons, et c'est ce que vous verrez sur la vidéo. Nous situons par ailleurs la provenance au Sri Lanka. L'un et l'autre sont des appréciations qui nous appartiennent, et ni l'un ni l'autre n'est un constat du rapport, qui ne porte ni rubrique d'origine ni notation de phénomène. Nous vendons la pierre comme non traitée, et cela aussi est notre affirmation.
En stock également : un chrysobéryl œil-de-chat de 2,36 ct, cabochon ovale, mesurant 8,79 × 8,24 × 3,38 mm, rapport GIA n° 2243017776, au prix total de 3 792 $. Le GIA a imprimé la couleur Yellow ; « jaune miel » est notre description de la même teinte et non celle du rapport. La provenance sri-lankaise est de nouveau notre appréciation et n'est pas abordée par le document. Nous vendons cette pierre comme non traitée — notre affirmation, pas un constat du rapport.
Notre collection de chrysobéryls œil-de-chat ne contient que des pierres sri-lankaises, chacune avec son rapport GIA. Notre collection de chrysobéryls les réunit avec le chrysobéryl facetté vert-jaune présenté plus haut. Nous ne proposons pas d'alexandrite ; pour la variété à changement de couleur de cette même espèce, voyez notre guide de l'alexandrite.
Pour d'autres pierres à phénomène, voyez notre collection de saphirs étoilés, et pour les pièces de collection, nos pierres accompagnées d'un rapport GIA.
Écrivez à crescentgems@gmail.com pour toute question sur une pierre en particulier, sur l'aspect de son œil, ou pour une recherche selon une spécification jyotish. Nous répondons sous un jour ouvré, et nous envoyons volontiers une vidéo de la pierre qui tourne sous une seule lampe : c'est plus utile qu'un adjectif, et c'est la seule forme sous laquelle l'œil se montre honnêtement.
C'est un chrysobéryl qui montre une bande de lumière mobile sur son dôme, un effet appelé chatoyance. Il est taillé en cabochon pour que la bande puisse se former, parce que l'effet dépend de l'orientation de la taille autant que de ce que contient la pierre. L'aspect de cette bande est affaire d'observation, pas de note publiée.
De très nombreuses inclusions fines et parallèles, orientées parallèlement à la base du cabochon, renvoient la lumière en une bande unique perpendiculaire à elles. Plus ces inclusions sont denses et mieux elles sont alignées, plus la bande se resserre. La taille doit suivre la direction des inclusions, faute de quoi l'effet n'apparaît pas correctement.
C'est un nom de métier, venu de l'anglais, pour un partage du dôme en deux zones. Sous une lumière dirigée venue du côté, une moitié paraît d'un blanc laiteux et l'autre prend la couleur de fond, dorée ou miel, de part et d'autre de la ligne. En tournant la pierre, les deux moitiés échangent leurs rôles. C'est une expression descriptive et non une note, et elle ne figure sur aucun rapport.
Non. Le GIA écrit qu'il n'attribue pas de note et ne réalise pas d'analyse de qualité pour le saphir ni pour les autres pierres de couleur, et le LMHC n'a publié aucune de ses dix-huit fiches d'information sur la chatoyance. Un rapport constate que la pierre présente le phénomène et s'arrête là. Toute description de l'aspect d'un œil est donc celle du vendeur, la nôtre comprise.
Non. Ce type de rapport ne comporte aucune rubrique de traitement, ni positive ni négative, et il ne comporte pas non plus de rubrique d'origine géographique. Tout ce qu'une annonce affirme sur le traitement ou sur la provenance d'un œil-de-chat vient donc du vendeur et engage le vendeur. Nous vendons nos pierres comme non traitées et nos fiches disent que c'est notre affirmation.
Ce sont deux variétés de la même espèce. L'alexandrite est du chrysobéryl, celui qui change de couleur entre la lumière du jour et la lumière incandescente. Une même pierre peut porter les deux effets, et l'alexandrite œil-de-chat existe. Nous ne proposons pas d'alexandrite.
La ligne du quartz est plus large et plus diffuse, et le quartz ne donne pas l'effet lait et miel. La dureté et l'indice de réfraction tranchent la question en laboratoire. La protection pratique est en amont, dans l'annonce elle-même : exigez le nom de l'espèce minérale par écrit avant de payer, et pour une somme qui compte, exigez un rapport, puisque l'espèce est précisément ce qu'un rapport énonce.
Le décret n° 2002-65 du 14 janvier 2002 énumère cinq opérations dont la mention doit accompagner la dénomination : irradiation, laser, teinture, diffusion de surface et comblement. Le traitement thermique en est exempté sous condition, et non exclu : l'exemption ne joue que si les résidus de surface ne produisent aucune rupture de réflexion visible à la loupe 10×. Pour un chrysobéryl œil-de-chat, la question se règle de toute façon auprès du vendeur, puisque le rapport ne porte pas de rubrique de traitement.
Les prix s’affichent dans votre devise locale et peuvent évoluer. Les taxes d’importation ne sont pas incluses.
Prix du saphir bleu étoilé : fourchettes au carat et notre pierre
Ce que coûte un saphir bleu étoilé au carat, ce qui fait varier le prix, et la seule pierre que nous ayons : 8,09 ct à $4,040, avec un rapport d'origine GIA.
Plussur Prix du saphir bleu étoilé : fourchettes au carat et notre pierre
Prix de la tsavorite : notre stock, pas une grille de qualité
Nos sept tsavorites au 29 septembre 2026, de $1,177 à $22,724, dont une traitée et annoncée comme telle — et ce qui limite l'offre en grosses pierres propres.
Plussur Prix de la tsavorite : notre stock, pas une grille de qualité
Prix du saphir à changement de couleur : au carat et nos deux pierres
Ce que coûte un saphir à changement de couleur au carat, ce qui fait réellement le prix, et nos deux pierres : 1,03 ct à $824 et 2,01 ct à $2,211.
Plussur Prix du saphir à changement de couleur : au carat et nos deux pierres
Le chrysobéryl œil-de-chat convient-il à une bague de fiançailles ?
Le chrysobéryl est à 8,5 sur l'échelle de Mohs, au-dessus du quartz (7) et en dessous du corindon (9). Ce que cela change au porter, à la monture et à l'entretien.
Plussur Le chrysobéryl œil-de-chat convient-il à une bague de fiançailles ?
Prix du chrysobéryl œil-de-chat : au carat et nos deux pierres
Ce que coûte réellement un chrysobéryl œil-de-chat au carat, ce qui fait varier le prix, et nos deux pierres chiffrées : 2,36 ct à $3,792 et 4,25 ct à $9,482, soit $1,606.78 et $2,231.06 le carat.
Plussur Prix du chrysobéryl œil-de-chat : au carat et nos deux pierres